IVG

VOTE SYMBOLIQUE D’UN « DROIT FONDAMENTAL » A L’AVORTEMENT

Résolution de l’Assemblée nationale du 26 novembre 2014

La logique impossible de l’exception à l’interdit de tuer fondateur, trouve son aboutissement dans cette affirmation d’un droit fondamental. La brèche ouverte par la loi de 1975 aboutit à contredire ce qu’affirmait à l’époque Simone Veil et à faire
tomber toutes les digues qu’on avait prétendu édifier pour prévenir l’IVG.

« AUCUNE FEMME NE RECOURT DE GAIETÉ DE COEUR À L’AVORTEMENT. IL SUFFIT D’ÉCOUTER LES FEMMES. C’EST TOUJOURS UN DRAME ET CELA RESTERA TOUJOURS UN DRAME. C’EST POURQUOI, SI LE PROJET QUI VOUS EST PRÉSENTÉ TIENT COMPTE DE LA SITUATION DE FAIT EXISTANTE, S’IL ADMET LA POSSIBILITÉ D’UNE INTERRUPTION DE GROSSESSE, C’EST POUR LA CONTRÔLER ET, AUTANT QUE POSSIBLE, EN DISSUADER LA FEMME. (…) ACTUELLEMENT, CELLES QUI SE TROUVENT DANS CETTE SITUATION DE DÉTRESSE, QUI S’EN PRÉOCCUPE ? (…) JE SAIS QU’IL EN EXISTE ET JE ME GARDERAI DE GÉNÉRALISER. JE N’IGNORE PAS L’ACTION DE CEUX QUI, PROFONDÉMENT CONSCIENTS DE LEURS RESPONSABILITÉS, FONT TOUT CE QUI EST À LEUR PORTÉE POUR PERMETTRE À CES FEMMES D’ASSUMER LEUR MATERNITÉ. NOUS AIDERONS LEUR ENTREPRISE ; NOUS FERONS APPEL À EUX POUR NOUS AIDER À ASSURER LES CONSULTATIONS SOCIALES PRÉVUES PAR LA LOI. »

Extraits du discours de Simone Veil à l’Assemblée nationale le 26 novembre 1974.

Autres mesures :

Abandon de clause de conscience aux maires opposés au mariage homosexuel
Retard et insuffisances du plan de développement des soins palliatifs 2015-2018
IVG : 1ere extension à la loi sur le délit d'entrave.
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